Sheng'n roll
Un spectacle de Fiorella de Giacommi
Durée : 30 minutes
Avec :
Carla qui est sur le point de se marier, mais reste enfermée dans la salle de bain. Alexandra, qui a changé de nom, s'apprête à sortir et à donner le concert de sa première grande tournée internationale. Mais peut-être qu’elle ne sortira pas « Chacun est maître de sa propre fiction ». Carla a besoin des papiers pour rester. Le problème, c'est toujours la zone Schengen. Schen... quoi ? Alexandra, qui a changé de nom, garde un secret. Les deux ont perdu quelque chose de très important il y a longtemps. En Argentine. Maintenant, dix ans plus tard, elles sont enfermées dans une salle de bain à Paris. On dirait que les frontières existent dans le monde réel, mais les limites, elles, restent toujours imaginaires.
Fiorella De Giacomi, artiste scénique argentine, travaille à Paris depuis 2017. Porteuse, notamment, du projet Dramatines ou encore de la pièce Dans l’impasse, avec la Compagnie « Marte » et El VaiVén Théâtre, elle rencontre à cette occasion Leticia Casanova et Inés Dutour, les deux comédiennes uruguayennes de la création Sheng’n Roll.
Mattéo Laverdure, artiste français, l’a traduite, et propose aujourd’hui un univers sonore et musical pour la pièce.
Très récemment, Fiorella crée sa propre structure, la compagnie “Honey boo boo” et c’est avec cette dernière qu'elle présente aujourd’hui Scheng’n Roll.
Le WeToo (se) déplace
Pendant 6 ans, le WeToo Festival a été un rendez-vous annuel.
Un moment identifié, attendu, concentré.
Un temps fort dans l’année, où se rassemblaient des voix, des récits, des luttes, de la joie.
Aujourd’hui, le festival se transforme.
Ce qui était un point devient un mouvement.
Ce qui était un temps unique devient une présence au long cours.
Le WeToo Festival s’inscrit désormais dans l’année, comme une constellation de rendez-vous, reliés entre eux par une même nécessité constante : défaire ce qui enferme et ouvrir ce qui relie. Faire exister un féminisme vivant accessible et exigeant qui s’adresse à toutes les générations, qui passe par les œuvres autant que par les échanges, et qui crée des espaces concrets pour accueillir les singularités. Spectacles, ateliers, fêtes, tables rondes : autant de formes pour penser, ressentir et construire ensemble.
Ce ne sont plus quelques jours isolés, mais une expérience continue, une dynamique qui se prolonge, se répond, se construit dans le temps.
5 rendez-vous, 5 étapes, 5 intensités, déployé·es au fil de l’année, dans différents lieux, pour accompagner une même trajectoire.
Car ce que nous proposons n’est pas seulement une programmation.
C’est une traversée.
Un déplacement.
Parce que se déplacer c’est la force de la militance, c’est ce qui définit nos chemins progressistes, c’est ce qui permet le dialogue et l’altérité, c’est aussi comme ça que l’on peut faire de la place à l’autre.
Le WeToo #7 ne propose pas seulement une programmation pluridisciplinaire avec des artistes brillant·es, il encourage une progression.
Du regard hérité au regard choisi.
Du déclaratif à l’action.
De l’isolement au collectif.
Faire le choix de la lucidité.
Le WeToo Festival devient ainsi un parcours, une expérience qui se vit dans la durée, et qui invite chacun chacune à s’y inscrire, à son rythme, à son endroit.
Rendez-vous le 26 septembre au Point Fort pour l’ouverture de saison, lancement d’un parcours de 5 rendez-vous déployés tout au long de l’année entre Pantin, Aubervilliers et Paris, jusqu’à la date de clôture en mai à la Gaîté Lyrique.
En 2026, le WeToo Festival change de dimension.