Masculinisme :
anatomie d’une contre-offensive
DURÉE > 1h15
tout public
Traduite en LSF et dessinée par une facilitatrice graphique
Modérée par Linh-Lan Dao (journaliste)
Avec Claudia Basikila (co-fondatrice du collectif LutteHSM), Pauline Ferrari (journaliste), Laure Salmona (autrice et experte des cyberviolences de genre) et le Collectif REC
Facilitatrice graphique : Coline Grandpierre
Traduction LSF : Eve caristan et Jennifer Tederri pour Ekko
Le masculinisme est l’une des formes contemporaines du backlash antiféministe. À mesure que les femmes conquièrent plus d’autonomie, de liberté et de pouvoir d’agir, des discours réactionnaires s’organisent pour restaurer une hiérarchie entre les genres. Cette menace pourtant récemment qualifiée de “terroriste” par la délégation aux droits des femmes du Sénat reste encore trop minimisée, niée ou mal comprise. Elle se diffuse massivement sur les espaces numériques, sous des formes séduisantes, ludiques ou pseudo-bienveillantes : coaching en séduction, contenus viraux, mèmes, développement personnel masculin, discours pseudo-scientifiques. Comment reconnaître cette propagande quand elle avance masquée ? Comment prendre la mesure des violences numériques et de leur impact réel ? Comment contrer la montée exponentielle du masculinisme alors qu’il cible une audience genrée et générationnelle spécifique? Comment, en cette année électorale, organiser la résistance face à ce mouvement qui prône la haine et alimente la radicalisation du discours politique en même temps qu’il s’en nourrit ? Comment protéger la jeunesse de cette fabrique du ressentiment et de la violence qui met les femmes et les personnes minorisées en danger, un peu plus chaque jour ?
De manière simultanée, nous proposons un atelier Débat mouvant : égalité des genres en ligne pour les enfants de 6 à 11 ans par Les Brûlant·e·s.
Découvrez également l'exposition Entrer dans la manosphère de Rainbow Pill Collective.
À 15H15 - LA HALLE(opens in new tab) :
- PAULINE FERRARI
- LINH-LAN DAO
- LAURE SALMONA
LE MOT DU WETOO
"Parce que les stratégies antiféministes évoluent et que nos moyens de résistance doivent se transformer avec elles."


